TILT IMPORT offre des solutions premium complètes, adaptées et innovantes pour le contrôle de la marchandise lors du transport, du stockage et la manutention. Notamment en mesurant les chocs pour évaluer avec précision les contraintes réelles que peuvent subir les emballages.

Découvrez à travers cet article les fonctionnalités de l’enregistreur de choc ShockLog RD298

Des tests physiques pour mesurer les chocs

Huard Adam exploite le ShockLog de Tilt Import pour qualifier ses conteneurs.

Avec le ShockLog de Tilt-Import, Huard Adam est en mesure de qualifier ses emballages utilisés pour des équipements civils ou militaires à haute valeur ajoutée.

Concevoir des conteneurs pour des équipements civils ou militaires de haute technologie relève d’un savoir-faire très spécifique. Chutes, chocs, humidité, immersion, variations de température -40 à +70 degrés, largage sur zones de combat depuis un hélicoptère : la palette de contraintes à intégrer dans le cahier des charges est sans doute la plus large du marché. Et compte tenu de la valeur intrinsèque d’un radar ou de missiles, pas question de lésiner sur la qualité de l’emballage !

Prestation de service

C’est pourquoi Huard Adam, implantés à Nazelles-Négron (Indre-et-Loire), a recours à une des méthodes de développement qui associe la conception assistée par ordinateur (CAO) sur des logiciels tels que Catia de Dassault Systèmes et des tests physiques.

Spécialisée dans l’étude et la réalisation de servitudes et moyens aéronautiques, Huard Adam, dans le cadre d’une prestation de services complète, conçoit et fabrique notamment des emballages en composite selon un procédé manuel qui consiste à lier, dans un moule, des couches successives de films polyester avec une résine époxy. Héritée de Chartrain, une entreprise implantée à Bourges (Cher), cette solution a été retenue car elle donne des emballages d’une très grande résistance.

Test de chute

Quand les conteneurs sont standards, toutes les qualifications sont connues : dans le cas d’un développement sur-mesure, Huard Adam peut être amené à déployer la totalité de son dispositif.

« En fonction du cahier des charges et de la taille de l’emballage, le bureau d’études a déterminé le nombre de couches nécessaire pour obtenir la résistance souhaitée. », explique Patrice Gorry, directeur de l’entreprise.

Les aménagements intérieurs sont réalisés avec des mousses et aitres pièces métalliques en fonction des besoins. La phase de qualification physique passe ensuite par une série de tests dont les classiques tests de chute ou de vibrations. Certains de ces essais peuvent se révéler destructifs…

Afin de s’approcher au plus près des contraintes réelles que va subir l’emballage, Huard Adam a fait le choix de recréer des chocs subis lors du transport pour les quantifier réellement. Le fabricant d’emballages utilise alors les ShockLog vendus en France par Tilt-Import, une entreprise installée à Bazainville (Yvelines).

Reliés à un ordinateur, ces sondes électroniques indiquent grâce à une série de courbes les points de faiblesse et de résistance de l’emballage. Tests de chute en plan incliné, ou encore tests de chute à plat : toutes les tortures sont possibles. En exploitant ces données, les bureaux d’études sont en mesure d’adapter ou de modifier les emballages sur des bases objectives.

Pour Jérôme CZAP, directeur de Tilt-Import, l’utilisation des ShockLog en conception d’emballages constitue « une exploitation très intéressante d’une sonde destinée à l’origine à rendre compte, a posteriori, des conditions de transport et à mettre en place une politique de qualité ». Il faut dire que, par rapport à un enregistreur de choc comme le nouveau g-View que Tilt-Import va exposer lors du salon de Emballage 2012 en novembre prochain, ShockLog se positionne comme un véritable ordinateur embarqué à même de mémoriser des dizaines de milliers d’évènements. Correspondant aux trois aces, les trois accéléromètres de l’enregistreur sont interrogés 4096 fois par seconde, dans une fourchette de 0,2 à 100G, voire 250G…-Source : Emballages Magazine – octobre 2012 – par Henri Saporta